Questions fréquemment posées

 

Comment fonctionne le réseau de chauffage urbain ? >>

 

 

Quels sont les avantages du chauffage urbain ?

 

Une forte compétitivité
La grande diversité des sources d’énergie (chaleur issue de la valorisation des déchets, biomasse, géothermie, gaz, fuel) permet de choisir les combinaisons d’énergie les plus performantes.
Dans le cas du réseau de chaleur de RENNES NORD, l’incinération issue des ordures ménagères, considérée comme une énergie renouvelable, est un atout essentiel. En effet, celle-ci représente au moins 80% de la chaleur fournie et permet d’offrir aux abonnés un prix très compétitif et leur fait bénéficier d’un taux de TVA réduit (5,5%) sur l'énergie.

 

Moins d’entretien pour les abonnés (offices d’HLM, syndics d’immeubles, collectivités locales, …)

L’ensemble des installations est conçu pour une durée de vie de plus de trente ans sans baisse de rendement. L’exploitation de la chaufferie, du réseau et de la partie « primaire » des sous-stations relève de la responsabilité du délégataire. Ce dernier est disponible 24h/24 et 7j/7 en vertu de la police d’abonnement.
L’abonné n’a pas de chaudière ni de cheminée, il lui reste à gérer le système de distribution interne du chauffage et de l’eau chaude sanitaire (contrat secondaire).

 

Peu d’encombrement et plus de sécurité

Dans le cadre du chauffage urbain, la chaleur est acheminée depuis la chaufferie Nord jusqu’aux sous-stations (points de livraison) par l’intermédiaire d’un réseau de canalisations soumis à la réglementation d’un organisme de contrôle régional (la DREAL : Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement).
Le raccordement au réseau nécessite uniquement la création d’un local de livraison par immeuble ou groupe d’immeubles. Ce poste demande un minimum de place par rapport à une chaufferie locale collective de puissance équivalente, car il ne nécessite ni cheminée, ni chaudière, ni stockage de combustible dans les immeubles. Les risques liés à la combustion sont également évités.
Au sein des logements, la fourniture de chaleur s’effectue par l’intermédiaire de radiateurs ou panneaux de sol.

 

Un meilleur respect de l’environnement

Le chauffage est aujourd’hui à l’origine d’un tiers des émissions de gaz carbonique en France. Afin de lutter contre l’effet de serre, le chauffage urbain utilise des sources de chaleur qui n’augmentent pas ces émissions : incinération des ordures ménagères, bois (biomasse), sources chaudes naturelles (géothermie), électricité, chaleur solaire …
De plus, les réseaux de chauffage urbain sont des installations soumises à des réglementations très strictes et leurs rejets (poussières, CO2, NOx, SOx, métaux lourds ...) font l’objet de contrôles continus. Les chauffages urbains sont certainement le mode de production de chaleur capable de s’adapter le plus rapidement aux contraintes réglementaires et environnementales qui sont les grands enjeux de demain.

  

 

Quel est l’impact du chauffage urbain sur l’environnement ?

 

Les chauffages urbains ont un impact limité sur l’environnement :

  • La taille et la gestion industrielle des installations leur permettent d’obtenir de meilleurs rendements de combustion et de plus faibles rejets que la plupart des installations classiques de chauffage.
  • La plupart des réseaux sont multi énergies et utilisent les énergies renouvelables  (biomasse, géothermie …) et les énergies de récupération (incinération d’ordures ménagères…).

 

 

 

Que sont les URF ?

 

Les Unités de Répartition Forfaitaire (URF) constituent un système permettant de répartir entre tous les abonnés des charges fixes du réseau (dépenses d'électricité, entretiens divers, rémunération du délégataire, etc…).
Initialement fixées en fonction de la moyenne de consommation des saisons 1984/1985 ; 1985/1986 ; 1986/1987, le système de répartition des URF a été mis à jour afin de tenir compte des travaux réalisés par les abonnés et vise à inciter aux réductions de consommation d'énergie. Ainsi, depuis le 1er janvier 2009, les URF attribuées à chaque abonné sont révisées chaque année en tenant compte de la moyenne de consommation des 3 années précédentes.
De cette manière, une baisse de la facture est attendue non seulement sur la partie variable R1 (consommation), mais  également sur la partie fixe R2.

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