Chauffage urbain et changement climatique

 

Image50.gifLes réseaux de chaleur contribuent à la lutte contre l’effet de serre et sont nécessaires  à notre indépendance énergétique

« Pour répondre à l’objectif d’une forte diminution des émissions françaises de gaz à effet de serre - une division par trois en trente ou quarante ans, par quatre au-delà -, il ne suffira pas de faire des économies d’énergie ; il faudra utiliser d’autres sources d’énergie que les énergies fossiles. Or le chauffage dans le secteur résidentiel et tertiaire est à l’origine aujourd’hui d’un tiers des émissions de gaz carbonique dues à la consommation d’énergie (33 millions de tonnes de carbone sur 106 environ) ; il faudra donc que le chauffage soit massivement assuré par des sources de chaleur qui ne contribuent pas à augmenter la concentration de gaz carbonique dans l’atmosphère : chaleur fatale des usines d’incinération, biomasse, chaleur de géothermie, électricité, chaleur solaire, plus tard peut-être biofioul et chaleur fossile avec séquestration du gaz carbonique. Pour plusieurs d’entre elles, ces formes de chaleur ne peuvent être acheminées que par des réseaux de chaleur.

Image52.gifC’est pourquoi le développement des réseaux de chaleur est une composante nécessaire de toute politique de forte diminution de nos émissions. En même temps, ils renforceront notre autonomie énergétique. Ils présentent d’autres avantages sans doute mais ils demandent des investissements beaucoup plus lourds qu’un chauffage individuel ou collectif et le rendement des petites chaudières, aujourd’hui, est aussi bon que celui des grosses. Bref, les réseaux de chaleur coûtent généralement plus cher que le chauffage individuel ou collectif. Leur extension dépendra donc du prix donné à la lutte contre l’effet de serre.
Au Danemark, en Finlande, en Suède, plus de la moitié des logements sont chauffés par des réseaux de chaleur ; en ces pays, le chauffage est directement l’affaire des habitants, très impliqués dans les décisions et la gestion des réseaux. En France, le nombre de logements raccordés à un réseau de chaleur reste constant depuis quinze ans, environ un million. Pour diminuer nos émissions de gaz à effet de serre, nous verrons que l’extension des réseaux de chaleur peut tripler, le « coût des émissions évitées » étant inférieur à 75 €/tonne de CO2, c’est-à-dire beaucoup moins que d’autres voies que notre pays a décidé d’emprunter. »

Source : « Les réseaux de chaleur », 29 mars 2006, Rapport de M. Henri Prévot - Ingénieur général des Mines - en réponse à une demande de Monsieur le Ministre de l’Industrie, avec la collaboration de M. Jean Orselli - Ingénieur général des Ponts et Chaussées.

 

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ANALYSE DES DJU

 

Le graphique ci-dessous montre l’évolution de la rigueur climatique depuis 1949. Sans vouloir participer au débat d’expert sur le réchauffement de la planète, ce graphique montre bien une diminution des besoins énergétiques d’hiver depuis une quinzaine d’année.

La Ville de Rennes et ENGIE Réseaux visent en permanence l’optimisation du panel énergétique en privilégiant les énergies renouvelables tout en recherchant le meilleur compromis tarifaire, sécuritaire et environnemental.

analyse des DJU

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